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Enquête conciliation emploi-famille pour les aidants proches - Dans le cadre de nos travaux visant la reconnaissance légale et l’accès aux droits pour les aidants proches revient souvent la question des préjudices particulièrement subits par les aidants proches actifs sur le marché de l’emploi....

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Espérance... Une avancée

Je vous remercie de nous donner sinon un espoir, à tout le moins une espérance...
 
Fils unique (né en 1951) et sans famille proche, j'essaye de garder à sa maison ma maman (née le 16 octobre 1916).
Un infirmier passe tous les matins à la maison pour sa toilette.
Depuis janvier 2012 je change deux fois par jour la poche (Stoma) de ma mère dont la santé se dégrade irrémédiablement. Je m'occupe de tout le reste.
Pas question de me prendre un jour de détente. J'ai intégré la notion de sacrifice ultime. "No future pour moi".
 
Je n'existe pas. Je m'oublie; mais le moral s'en ressent gravement; comment pourait-il en être autrement ?
Je n'ai aucune rentrée d'argent.
 
Pour ma part, la tristesse, le désespoir (et la rage pourquoi se le cacher) m'envahit.
 
Pour ne pas passer à l'acte suicidaire, j'ai cru devoir dire/raconter/exprimer à mon médecin de famille que j'étais à bout.
Envisager de m'éliminer après le décès de ma mère est/fut un temps envisager.
Une prescription médicale d'un Psychologue fut sa réponse. Pour dire quoi en  définitive ?
 
X.