menu

Article à la une

Enquête conciliation emploi-famille pour les aidants proches - Dans le cadre de nos travaux visant la reconnaissance légale et l’accès aux droits pour les aidants proches revient souvent la question des préjudices particulièrement subits par les aidants proches actifs sur le marché de l’emploi....

Newsletter

Restez informés des dernières nouvelles concernant l'ASBL !

Complétez ce formulaire pour être averti par mail de toutes nos mises à jour.

Rejoignez-nous !

Soutenez notre action et restez informés des dernières nouvelles !

Témoignages

 

 

Une maman un peu comme les autres

La cadette a 19 ans, ses capacités intellectuelles sont faibles, elle a "subi" une scolarité jusqu'à la 3ème professionnelle. Elle est actuellement demandeuse d'emploi et suit des formations de remise à niveau proposées par le forem. Depuis un peu plus d'un an, elle présente des problèmes de santé mentale assez sérieux : elle est suivie par une pédopsychiatre et le diagnostic se dirige vers une psychose voire une schyzophrénie, elle prend une médication dans ce sens depuis les premiers symptômes qui ont été difficiles à vivre. Je dois la soutenir, la guider, la motiver, la rassurer...au quotidien. J'ai affronté cela toute seule, tout en travaillant, pendant des années. Je suis éducatrice spécialisée, j'ai abandonné le travail en institution en 2002 pour cause d'horaires ingèrables. J'ai retrouvé assez vite un emploi dans une école, ce qui m'a permis de meiux concilier vie professionnelle et vie familiale. Mais aujourd'hui, je ne peux plus, je suis en arrêt de travail depuis presque 2 ans pour dépression, épuisement physique et moral. Le médecin de la mutuelle m'accordant le droit à mi-temps médical, j'ai cru pouvoir travailler mi-temps, mais la Communauté Française ne reconnait pas ce statut à long terme. Donc, je suis actuellement en invalidité, et donc : une baisse de revenus. Je voudrais simplement faire savoir que le handicap et la maladie mentale font partie du système d'une famille et que chaque membre a besoin d'aide, il en subit les conséquences, parfois très difficiles. En ce qui nous concerne, il ya eu des passages très, trop difficiles à gèrer. Des études génétiques sont en cours à St-Luc, et oui, il y aurait un problème... Joëlle, Une maman un peu comme les autres

« Nous prenons le relais »

Mme E a d’abord pris contact avec Gammes en 2008 pour qu’un garde à domicile intervienne tous les jours chez elle, où elle vit avec ses enfants, son mari, et sa mère Mme Z, atteinte de la maladie d’Alzheimer. Suite à une embolie pulmonaire, Mme E a dû, à contrecœur mais obligée de faire face à ses obligations familiales et professionnelles, institutionnaliser sa mère dans une maison de repos. Un an après, elle la récupère amaigrie et complètement dépendante, la maladie et ses aléas ayant progressé largement. « Je veux qu’elle soit dans le meilleur environnement possible, entourée de sa famille, pour qu’elle ait une vie sociale ».

De retour au domicile de sa fille, Mme Z reçoit tous les jours la visite de l’infirmière et d’un Garde à Domicile de Gammes qui reste en moyenne 5 heures, lui donne son petit déjeuner et la stimule autant que faire se peut. « Elle a ses préférences, c’est drôle de la voir sourire quand certains gardes passent le pas de sa porte, en dépit de la maladie elle garde son caractère».

Mme E est, comme beaucoup de bruxellois, une aidant-proche qui consacre une grande partie de sa journée à prendre soin de sa mère. Mais elle doit, comme tout à un chacun, également assumer son rôle de femme et de maman et manquait cruellement de temps pour le faire avant l’arrivée d’un Garde à Domicile. « Avoir un garde à domicile qui reste avec elle jusqu’à 14h ça me permet de passer du temps avec mes enfants, et de gérer tous ce que j’ai à faire et quand j’ai le temps, de me retrouver un peu, même si c’est rare« . Si l’intervention régulière d’un Garde à domicile permet à sa mère d’être plus stimulée, elle permet aussi à Mme E de pouvoir gérer son quotidien plus souplement et de donner plus d’attention à ses enfants et son mari.

Nos prestations au sein du domicile de Mme E se complètent à celles d’autres intervenants médicaux et paramédicaux : chacun d’entre eux remplit des tâches précises dans un cadre donné. Le Garde à Domicile permet, quant à lui, non seulement de garantir une présence active au quotidien mais aussi d’offrir un répit aux aidants proches et à l’entourage.

NOUS PRENONS LE RELAIS !  n’est donc pas qu’un simple slogan mais un adage auquel Gammes apporte une attention toute particulière. 

Plus d’infos sur la maladie d’Alzheimer : alzheimerbelgique.be