Aidants Proches ASBL

 
Représentation, Soutien, Information et Défense de la situation de l’Aidant Proche
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Notre rôle

L'association a pour but d'aider et de soutenir les aidants proches, c'est à dire des intervenants non professionnels auprès d'une personne fragilisée de leur entourage

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Questions d'avenir...

Il peut arriver que l'aidant ne soit plus en mesure d'assumer son rôle. Pouvoir envisager la relève et préparer l'avenir de la personne «dépendante» avec elle et avec d'autres personnes ressources (membres de la famille, amis, membres d'une association...) est essentiel. Cette démarche permet de prévoir d'éventuelles mesures et d'avoir le temps de les préparer sereinement.


Selon les circonstances, il peut être important :


• d'investiguer les possibilités d'accueil pour celle-ci (nécessitant parfois une inscription longtemps à l'avance sur liste d'attente);


• de songer à une ou plusieurs personnes qui pourraient prendre le relais;


• d'envisager une mesure de protection des biens et/ou de la personne,...


Mesures de protection des biens et/ou de la personne


Trois mesures de protection sont destinées aux personnes en situation d'incapacité physique et/ou mentale de se gérer et/ou de gérer leurs biens.

 

Si elles s'avèrent nécessaires, ces mesures gagnent à être mises en place rapidement pour préserver la personne et/ou le patrimoine de l'aidé. En outre, elles représentent une sécurité pour ce dernier si l'aidant n'est plus apte à s'occuper de lui.

 


LA MISE SOUS ADMINISTRATION PROVISOIRE


Elle concerne la protection des biens de toute personne majeure qui n'est pas déjà pourvue d'un représentant légal, et est, totalement ou partiellement, incapable d'en assumer la gestion, en raison de son état physique ou mental. La loi ne se limite pas uniquement à l'altération des facultés mentales mais également à l'altération des facultés corporelles (exemple : une personne dans le coma).


La procédure de désignation d'un administrateur provisoire passe d'abord par la rédaction d'une requête adressée au Juge de Paix du domicile ou de la résidence de la personne à protéger, introduite par elle-même, sa famille, ou toute autre personne intéressée. Cette requête est accompagnée d'un certificat médical circonstancié et ne datant pas de plus de quinze jours.



LA MISE SOUS MINORITE PROLONGEE


Elle est destinée à protéger la personne et les biens de celui qui en fait l'objet. Elle s'applique à tout mineur, incapable de gérer ses biens et sa personne en raison d'une déficience mentale grave, ou au majeur dont il est établi qu'il se trouvait, durant sa minorité, dans un état de déficience mentale grave.


Ce statut assimile la personne à un mineur de moins de quinze ans, tant pour sa personne que pour ses biens. Elle reste dès lors soumise à l'autorité de ses parents ou éventuellement de son tuteur.


La demande de mise sous statut de minorité prolongée est introduite au Tribunal de Première Instance du domicile ou de la résidence de la personne à protéger, par requête des parents ou de l'un d'eux, du tuteur, d'un avocat ou du procureur du Roi. A la requête, est joint un certificat médical, ne datant pas de plus de quinze jours et décrivant la déficience mentale.


LA MISE EN OBSERVATION


Elle peut être ordonnée par le Juge de Paix du domicile ou de la résidence de la personne à protéger à la requête de toute personne intéressée. Elle ne peut être prise que si l'état de la personne malade mentale le justifie, soit qu'elle mette gravement en péril sa santé et sa sécurité, soit qu'elle constitue une menace grave pour la vie ou l'intégrité d'autrui. Et ce, uniquement à défaut de tout autre traitement approprié.


Dans son ordonnance, le Juge désigne le service psychiatrique dans lequel le malade sera mis en observation pour une durée ne pouvant en aucun cas dépasser 40 jours. Pendant ce temps, le malade est surveillé, examiné de façon approfondie et traité en tenant compte de la durée limitée de la mesure.


L'interdiction est une mesure qui n'est pratiquement plus utilisée. Elle rend la personne «démente» incapable à 100% : tous ses droits sont dès lors assumés par un tuteur. L'introduction de la demande s'effectue devant le Tribunal de Première Instance du domicile ou de la résidence de la personne à protéger. Cette mesure requiert une procédure assez lourde.

 

Signifier ses volontés


Quel que soit notre âge, nous sommes tous à la merci d'un accident, d'une maladie. Beaucoup de personnes prennent des dispositions en vue de leur décès mais peu pensent à des mesures pour préserver leur qualité de vie ou celle de leur proche, si leur autonomie venait à diminuer partiellement ou complètement.


Les mesures décrites ci-dessous permettent à toute personne (aidée ou aidante) de signifier ses volontés pour elle-même ou pour un proche et de tout mettre en œuvre pour qu'elles soient respectées.


LE MANDAT


Toute personne qui ne fait pas l'objet d'une mesure de protection peut, à tout moment, rédiger un mandat et désigner un mandataire, c'est-à-dire quelqu'un à même de la représenter si nécessaire pour toute matière concernant ses volontés personnelles et patrimoniales.


Le mandat («Je vis, je décide. Guide pour la protection des droits et des libertés». Ce guide, publié par la Fondation Julie Renson, explicite le mandat et ses conditions) est un contrat qui lie une personne appelée mandant à une personne mandataire qui peut dès lors effectuer certains actes pour le mandant et en son nom.

La procuration est un document donné au mandataire pour justifier sa qualité auprès des tiers.

Le mandat prend fin en cas de décès ou si le mandant le signifie par écrit au mandataire ou si le mandataire y renonce ou si une mesure de protection est prise à l'égard du mandat.


La rédaction du mandat est entièrement libre : le choix du mandataire et les modalités du mandat sont décidés par la personne qui le rédige, sous réserve d'acceptation par le mandataire. La présence d'un avocat ou d'un notaire n'est pas obligatoire, sauf si le mandat comprend le droit d'aliéner (vendre ou acheter) ou d'hypothéquer des immeubles.


LES «DECISIONS ANTICIPEES»


Annexées ou non à un mandat ou au testament «ordinaire» (olographe), les «décisions anticipées» permettent, à toute personne en possession de ses capacités mentales de notifier par écrit, les choix qu'elle fait pour son propre futur et/ou celui de ses proches (lieu de vie, type de service, activités, gestion des biens...), en prévision du jour où elle ne sera plus en mesure de les exprimer. La rédaction de ces décisions est entièrement libre.


Dans la situation particulière de l'aidant proche, si l'aidé a pu mettre par écrit ses volontés, cela permet à l'aidant de les connaitre et d'en tenir compte. A l'inverse, l'aidant peut consigner les mesures souhaitées pour le proche : «S'il m'arrive quelque chose, je souhaiterais que telles mesures, telles indications, telles décisions concernant mon proche X soient respectées».


Les «décisions anticipées» sont, de préférence, à élaborer en concertation avec l'entourage proche. Un exemplaire peut en être confié à une ou plusieurs personnes de confiance de l'entourage et/ou un notaire.

Mesures après-parents


Les mesures «après-parent» sont les dispositions que les proches peuvent prendre de leur vivant, concernant l'avenir de la personne «dépendante», une fois qu'ils ne seront plus en mesure de s'en occuper.

Elles ont été mises en place dans le cadre du handicap mais il n'existe actuellement aucune mesure concernant une autre thématique.


L'Association Francophone d'Aide aux Handicapés Mentaux (AFRAHM) a créé deux services spécifiques qui permettent de préparer l'avenir des personnes handicapées mentales.


Service support - AHM «Après Parent» : 081/23.06.90, www.afrahm.be
Le Service support - AHM «Après Parent» aide les familles à préparer l'avenir de la personne avec une déficience intellectuelle. Ce service accompagne les familles de personnes handicapées mentales dans le vieillissement et veille sur ces personnes après le décès des parents, conjointement avec les éventuelles personnes de référence.

Le service propose une aide administrative, juridique, un soutien, un accompagnement dans la recherche d'hébergement, d'emploi, d'occupation.


Fondation Docteur Portray : 02/247.60.10, www.fondationdocteurportray.org
La Fondation Docteur Portray s'engage à veiller au bien-être de la personne handicapée en garantissant une gestion personnalisée et sécurisée de l'aide matérielle que les parents souhaitent apporter lorsqu'ils ne seront plus en vie.

Certaines sommes sont déposées sur un compte appelé «Fonds Nominatif», et sont exclusivement destinées à assurer le bien-être de la personne handicapée mentale en respectant les volontés exprimées par le parent ou le proche fondateur.

Information juridique


Chaque arrondissement judiciaire organise l'aide juridique de première ligne, au sein de son territoire et tout citoyen peut y obtenir, en toute matière, un premier conseil juridique gratuit dispensé par des avocats ou des juristes.


Toutefois, il est important de consulter préalablement le service (juridique) spécialisé pour chaque matière spécifique (associations, ligues et fondations, administrations et ministères, ONEM, syndicats, service social des mutualités,...) car ils peuvent, mieux qu'un service d'information juridique généraliste, renseigner sur des points précis.

Les Maisons de Justice signalent les permanences juridiques implantées au sein de l'arrondissement judiciaire. Leurs coordonnées sont disponibles sur le site du Service Public Fédéral Justice (02/542.65, www.just.fgov.be : rubrique information/publication) : la brochure «Les Maisons de Justice» y reprend la liste complète de leurs missions et adresses.


Des conseils gratuits d'orientation juridique peuvent aussi être demandés par téléphone auprès de Télé-Barreau, tous les jours ouvrables de 14h à 17h : 02/511.54.83.


Toute personne peut obtenir des renseignements auprès du notaire de son choix, en matière de droit immobilier ou familial, de droit des affaires ou de dispositions testamentaires. Un annuaire des notaires belges est disponible sur le site Internet de la Fédération Royale du Notariat Belge www.notaire.be ou dans les Pages d'Or (rubrique 6000).


Certains CPAS, administrations communales, centres de planning familial et diverses associations disposent d'un service juridique et peuvent fournir des informations au public.

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A C T U A L I T E S
16/08/2010 : 4ème Colloque national : Informer et éduquer pour une meilleure sensibilisation au TDA/H

Date : Vendredi 24 septembre 2010 de 9 à 17 heures

 

Programme :
 8h15 :  Accueil

 8h50 :  Discours de bienvenue

 9h00 :  Les facettes cachées du TDA/H ; le Trouble Déficitaire de l’Attention sans Hyperactivité - Dr Xavier Schlögel

10h00 : Pause

10h10 : La Psycho-éducation comme perspective d'autonomie pour les parents - Machteld Van Ostaede 

10h55 : Les désordres de l’intégration sensorielle chez les enfants atteints de TDA/H - Bhu Venkatesan 

11h35 : La psychoéducation comme traitement chez les adultes atteints de TDA/H - Stéphanie de Schaetzen 

12h20 : Pause, repas

13h20 : Mon expérience de la dyslexie :Comment y faire face avec succès ! - Dr Robert Weaver 

14h20 : Pause

14h30 : Apprendre aux étudiants atteints de TDA/H à demander de l'aide : Autonomie et estime de soi ! - Dr Robert Weaver

16h00 : Gestion du TDA/H dans la classe - Rita Bollaert 

16h45 : Questions - Réponses

17h30 : Fin du colloque

26/05/2010 : 2 juni : Uitnodiging ... naar een statuut voor de mantelzorger?

 

Het federaal regeerakkoord van 18 maart 2008 stelt dat :

 

“De regering zal ervoor zorgen dat iemand die tijd besteedt aan een zorgbehoevend familielid geen directe of indirecte nadelen in het kader van zijn beroepsloopbaan ondervindt. Hiervoor zal ze, in overleg met de Gemeenschappen en Gewesten, een fiscaal en sociaal statuut uitwerken voor de mantelzorger die zijn tijd besteedt aan de verzorging van een zorgbehoevend familielid."

 

Door de sterke politieke betrokkenheid en dankzij een publiek-private samenwerking werd een onderzoek verricht inzake “een statuut voor de mantelzorger in België”.

 

Graag stellen wij u de resultaten van dit onderzoek voor:

 

WANNEER ? WOENSDAG 2 JUNI  - 13.30 u TOT 16.30 u

20/05/2010 : Invitation 2 juin 2010 à Namur : Belgique..., vers un statut pour l'aidant proche? Les résultats de la recherche.

 

Invitation

 

 

L’accord de gouvernement du 21 décembre 2007, tel que repris dans l’accord de gouvernement du 31 décembre 2008, convient de « veiller à ce que la personne qui consacre son temps à soigner un proche dépendant ne subisse pas de préjudices directs ou indirects dans le cadre de sa carrière professionnelle.

A cette fin, [le gouvernement] élaborera, en concertation avec les communautés et les régions, un statut fiscal et social pour l’aidant proche qui consacre son temps à la prise en charge d’un proche dépendant ».

 

 

Fort de cette volonté politique et grâce à un partenariat public/privé, une recherche

a été menée sur le statut de l'aidant proche en Belgique.

Nous souhaitons en partager les résultats avec vous.

 

Quand ? : Le 2 juin 2010 de 13h30 à 16h30

 

 

19/05/2010 : Exposition à Chimay le 18 juin à la Place Léopold et au Coup de pouce

 

Le 15 juin prochain aura lieu la journée mondiale de lutte contre la maltraitance commise à l’encontre de nos ainés. Afin de briser le tabou autour de cette problématique, Respect Seniors

, l’Agence wallonne de lutte contre la maltraitance des personnes âgées, organise une exposition d’œuvres artistiques au sein d’un bus impérial et dans divers lieux dont vous trouverez le détail ci-joint.

 

Vous êtes donc cordialement invité à venir visiter l’exposition, mais également à faire connaissance avec l’équipe psychosociale de l’antenne Respect Seniors du Hainaut oriental, ainsi qu’à partager un moment de convivialité le 18 juin prochain.

 

Nous vous remercions de diffuser cette information au sein de votre réseau (de votre institution).

 

 

19/05/2010 : 23 octobre 2010 - Journée "Spina bifida, incontinence, vie sexuelle et affective"

 

 

L'ASBBF a le plaisir de vous inviter au colloque "Spina Bifida, incontinence, vie sexuelle et affective » organisé par l'Association Spina Bifida Belge Francophone le 23 octobre 2010, à l'occasion de son 10e anniversaire.

 

Cette journée s'adresse aux personnes et aux familles de personnes atteintes de spina bifida, ainsi qu'à toutes les personnes concernées par la prise en charge médicale et para-médicale, l'aide et l'accompagnement de ces personnes. Cette journée pourra également intéresser les personnes atteintes d'autres lésions médullaires que le spina bifida.

 

Nous vous serions reconnaissants de bien vouloir diffuser cette invitation au sein de votre service, organisation ou réseau.

 

Les modalités pratiques et le formulaire d’inscription seront disponibles dans le courant du mois d'août, entre autres sur notre site internet. Afin d’être tenu informé, vous avez la possibilité de vous abonner à notre lettre électronique mensuelle en nous communiquant votre adresse électronique via le formulaire d’inscription présent sur la page d’accueil de notre site. Vous pouvez également nous faire connaître votre intérêt pour cette journée en nous transmettant vos coordonnées. Nous reprendrons contact personnellement avec vous le moment venu.

 

 

En espérant vous y rencontrer nombreux.

 

 

Avec nos meilleures salutations.

 

Pour l'Association Spina Bifida Belge Francophone,

 

André Baguette

Président

 

ASBBF asbl

Rue Neuve 70

4820 DISON

 

087 35 12 18

info@asbbf.be